Vue sur les montagnes enneigées. Que c’est beau, ai-je envie de crier au vent et à la neige. A défaut de ne pas parler aux gens, je parle à la neige. Mais bon, je ne suis pas là pour profiter du panorama – que j’imagine - (haut)savoyard. Parce que l’heure est grave, les minutes s'envolent dans le blizzard et les heures sont comptées. Pas le temps de tergiverser, ni même de tourner –plusieurs fois les mêmes scènes comme dans un bon film. Le fils de Guillaume Canet a disparu lors d’un séjour en classe de neige. Père absent, il chevauche les lacets de la montagne, prêt à déplacer des montagnes ou du moins à tuer, pire, torturer ceux qui se retrouvent sur sa route enneigée. Ce n’est plus Guillaume Canet, c’est Charles Bronson à l’écran. Un film de série B comme il en a tant fait dans les années 80, et ce thème récurrent dans sa filmographie, la vengeance du justicier. Après un « justicier dans la ville » 1 et 2, après « le justicier de minuit », le « justicier de New-York », le « justicier braque les dealers », « le justicier l’ultime combat », le nouveau Bronson arrive sur mon petit écran avec un titre nettement moins accrocheur « mon garçon ». Zut, ce n’est pas Charles Bronson dans le rôle-titre, mais Guillaume Canet. J’ai dû confondre… ou pas… « le justicier en classe de neige » aurait pu faire une bonne suite à ces Death Wish…
