« Après ma cinquième bière,
je me sens ragaillardi. A la neuvième, rassasié comme un poulet
grillé et pimenté servi dans du papier journal puis d'une sole
braisée dépiautée de mes mains, ça va mieux. A la douze ou
treizième, je me mets à rire quand une averse soudaine nous chicote
tous et qu'on se retrouve serrés sous un auvent.
A la je ne sais plus combientième,
je me trouve en discussion avec une serveuse en short. Elle s'appelle
Pascaline et ses seins débordent de partout. Son nombril et ses
hanches ne sont pas mal non plus.
A trois heures et demie du matin,
après avoir bu et rebu, Silué siffle la fin de la récréation et
décide de me rapatrier en Zone 4. »
Zone 4. Un nom qui évoque
nostalgie et décadence à tous les amoureux de l'Afrique. Lieu des
plaisirs nocturnes, du bruit et de la musique, des femmes – des
jeunes filles – aux seins lourds et au cul bien ferme.
Zone 4. Une chaleur torride sur
le dancefloor. Devant moi, des culs qui frétillent, des seins qui
sautent et jonglent sous des tee-shirts mouillés de sueur et d'émoi,
des sourires qui éblouissent, des jambes longues et noires luisant
sous les stroboscopes... et des shorts mini mini mini.