Je suis là, allongé sur le bord de la piscine. Lunettes de soleil. Enlève-moi ce verre de jus d’orange, si peu glamour, sers-moi plutôt un Johnny Walker. Ou alors un Sex on the Beach, nettement plus glamour. Côté glamour, elle plonge magnifique divine, m’aspergeant de quelques gouttes sur mon corps en fusion, ébouillanté par le soleil de St-Tropez et éclaboussé par le désir.Elle me regarde, magnifique divine. Des yeux, une âme. Elle est sublime. Ses seins, sa chute de reins, ses yeux. Son regard aussi. Un regard qui donne envie de se plonger dedans pour pénétrer son âme. Je l’aime cette nana.
Elle sort de la piscine, s’approche de moi, debout, ses jambes entre ma tête. Vision idyllique, vision divine. J’en peux plus. De l’air, j'ai chaud, le soleil de la Côte d'Azur, assurément.
Je grimpe dans la Maserati d’un rouge aussi rutilant que mes fesses au soleil ou mes joues quand elle me jette un regard, un clin d’œil même, de promesse, d’envie, de désir. Passage par la corniche, une crique, un bellâtre une anglaise, pour un bain de minuit. Détour par le port, acheter quelques bouteilles et des litchis en conserve. Repas chinois ce soir, avec les baguettes. Retour sur les hauteurs de Ramatuelle, le moteur encore plus vrombissant de désir sauvage. Sa robe s’enlève, enchantement des yeux, elle s’allonge sur le lit, divine callipyge. Le soleil se lève, la chaleur s’instille entre les persiennes. Les rayons illuminent sa beauté, je lui apporte un plateau, jus d’orange et café noir, une tartine confiture de figue. J’ai déjà chaud, très chaud. Et son cul… une merveille…
Oh sauvage...
