
Pourquoi un tel acharnement physique envers son fils ?
L’hôpital. Son père parle à un médecin. Préoccupations financières de telles opérations, cynisme du monde médical.
Des interrogations, une porte qui s'ouvre sur un monde qu'il ignorait totalement.
Ce n’est pas un hasard, mais pas une raison non plus. Son tort ? Celui d’être une fiotte, une tafiole ou une tafiotte, peu importe le terme. Quelque soit la latitude, les gays ont encore du mal à trouver leurs places dans cette société-là. J’aurais préféré découvrir une autre facette de Santiago. Mais d’ailleurs, peu importe où ? La barbarie humaine ne s’est jamais limitée à des frontières. De fait, un monde s’écroule pour le père, Sergio Hernandez déjà vu dans l'excellent et pétillant « Gloria », associé dans une fabrique de mannequins en plastique au visuel si parfait et lustré, ignorant tout de la vie de son fils, Pablo. Pablito pour les grands-mères.Des interrogations, une porte qui s'ouvre sur un monde qu'il ignorait totalement.
Le sujet est terrible, bien entendu. Malgré cela, j’avais envie de découvrir cette histoire, mais j’avoue que je ne suis pas totalement rentré comme je l’aurais dû. J’étais spectateur, trop détaché. Il m’a manqué une pointe d’intérêt pour profiter pleinement de ce film, estimé et bouleversant pour certains. Je me dis qu’il faudrait que je le revisionne, le principe des DVD (sortie du DVD, 3 octobre 2017, aux éditions Epicentre). Et je suis certain qu’ayant fait cette première erreur, je m’attacherai plus aux personnages, à la musique, au décor de fond, même si de Santiago du Chili, je ne vois qu’une nappe de brouillard, signe des grandes villes à la pollution assassine.
Pablito ne sera désormais « Plus Jamais Seul ».
« You’ll never be alone - Nunca vas a estar solo », Alex Andwandter.
Merci à CinéTrafic pour cette nouvelle opération,
sur l'Avenue, on a pris une bonne claque. La scène de l'agression est terrible.
RépondreSupprimerJ'ai vu après coup ta chronique sur cinétrafic et c'est ce qui me fait dire que j'ai loupé un peu d'attention pour rentrer pleinement dans l'histoire.
SupprimerRien que pour la scéne de violence que tu décris, je ne me sens pas capable de regarder ce film ... En tout cas, pas encore ...
RépondreSupprimerJuste la violence de notre société...
SupprimerJe pensais l'avoir vu... et puis non. J'ai dû voir souvent la BA en salle.
RépondreSupprimerCe doit être fort et en même temps je comprends que parfois on est pas embarqué et on s'en veut presque parce que le sujet est fort.
du coup cette impression de déception, celle d'être passé à côté alors que le sujet marque.
SupprimerIl y a des histoires, des films pour lesquels, une relecture ou un second visionnage sont les bienvenus et nous font prendre conscience pleinement de leur véritable potentiel...
RépondreSupprimerTout à fait d'accord. Combien de fois ai-je regardé certains de mes grands - ou petits - films...
SupprimerQu’importe la latitude, le monde est tout de travers pour des questions de différences (culturelles, religieuses, éthiques etc) alors que c’est justement là toute sa beauté. J’y comprendrai jamais rien ...
RépondreSupprimerAlors que justement la richesse et le plaisir vient du mélange de ces différence. C'est comme pour un cocktail. Une tequila seule, c'est bon. Mais Si on rajoute, un peu de sucre de canne, quelques gouttes de citron, une pincée de sel. Que l'on mélange le tout, avec un fond de gin, et du bon rhum des îles sentant la vanille, cela devient un autre plaisir, une autre vie. Du jus de coco avec ?
Supprimersvp, et un ver au fond que j'puisse sucer gaiement ... et croquer ensuite... :P
Supprimer(j'adore ta métaphore)